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SillyTavern sans extensions, c’est un client de chat correct et rien de plus. Le programme de base parle au modèle que tu branches, gère les cartes de personnage et garde tes historiques, mais tout ce dont les gens se souviennent — la voix, les images, les expressions du personnage, la traduction, la recherche web — vit dans le panneau des extensions. C’est aussi là que s’accumulent les soirées perdues.

La doc officielle liste neuf extensions intégrées qui ne demandent aucune installation et un catalogue de plus de trente modules installables entre le dépôt du projet et les dépôts tiers. Personne n’en a besoin de trente. Quatre ou cinq bien choisies changent l’expérience ; quinze te laissent avec un chat plus lent, des mises à jour qui cassent le format des cartes et une facture d’API que tu n’avais pas prévue.

Voici la sélection honnête : les neuf intégrées et leur utilité réelle, les onze installables qui apportent quelque chose, les trois méthodes d’installation, et les quatre endroits où ça casse en silence. Si tu viens d’une app hébergée et que tu veux juste parler à un personnage ce soir, le calcul en heures est à la fin.

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Ce qu’est une extension (et ce qu’elle n’est pas)

Une extension est un module JavaScript chargé dans l’interface qui ajoute une fonction : un fournisseur de voix, un générateur d’images, un traducteur, un compteur de tokens. Tu les actives et désactives depuis le panneau Extensions de la barre du haut, et certaines réclament en plus un serveur séparé (TTS local, ComfyUI, un moteur de recherche).

Ce qui compte, c’est de distinguer trois familles, parce qu’elles ne se comportent pas du tout pareil :

FamilleOù elle vitBesoin de Git ?RisqueMise à jour auto ?
Intégrées (9)Déjà dans le programmeNonMinimeAvec la branche SillyTavern
Catalogue officielTéléchargées depuis le panneauOuiFaible (dépôts du projet)Notification si tu l’actives
Tiers par URLN’importe quel dépôt GitHubOuiÉlevé (exécute du code)Selon l’auteur, souvent non

Le panneau des extensions en trois clics

Tu ouvres Extensions dans la barre du haut et tu as quatre blocs : Manage extensions (activer, désactiver, mettre à jour), Download Extensions & Assets (tu cliques Load Asset List, puis Download), Notify on extension updates, et Install extension (tu colles une URL de dépôt Git, avec branche optionnelle et cible par utilisateur en mode multi-utilisateur).

Extras est mort, et la moitié du web te dit encore de l’installer

Le projet Extras a été arrêté en avril 2024. Tu n’en as pas besoin pour utiliser les extensions, et si tu suis un tuto de 2023 tu vas monter un serveur Python entier pour rien. La doc le dit noir sur blanc : « Extensions are not Extras ». Si une étape te demande d’installer l’API Extras, ce tuto est mort.


Les trois méthodes d’installation (et celle qui va te coûter une soirée)

Il n’y a pas une seule façon d’installer. Il y en a trois, et celle que tu choisis décide du temps que tu passeras dans le terminal.

Méthode 1 : activer ce qui est déjà là

Zéro installation. Tu ouvres le panneau, tu actives, tu configures ta clé ou ton serveur, c’est fini. C’est le cas des neuf intégrées et c’est toujours par là qu’il faut commencer.

Méthode 2 : le catalogue officiel (Git obligatoire)

Pour télécharger depuis le catalogue, Git doit être installé. Ce n’est pas une option : le panneau clone des dépôts. Sur Windows c’est un installateur de cinq minutes ; sur Linux il est généralement déjà là. Ensuite : Download Extensions & Assets → Load Asset List → Download sur celle qui t’intéresse, et le bouton Link ouvre le dépôt pour lire ce qu’elle fait avant de l’installer.

Méthode 3 : l’URL d’un tiers (c’est là qu’est le risque)

Install extension → tu colles l’URL du dépôt → éventuellement une branche → elle se télécharge et se charge seule. La doc prévient que « l’usage d’extensions tierces peut avoir des effets secondaires inattendus et présenter des risques de sécurité ». Ce n’est pas une formule vide : une extension s’exécute avec les permissions de l’interface, et l’interface détient tes clés d’API et ton historique.


Les neuf intégrées : lesquelles activer en premier

Elles sont toutes dans le programme et ne coûtent rien. La tentation, c’est de tout activer le premier jour ; l’ordre qui marche est différent.

ExtensionÀ quoi ça sertCoûtQuand l’activer
Chat TranslationTraduit les messages, les saisies ou les deuxGratuit avec Google/DeepL ou autreTu écris dans une langue, le personnage répond dans une autre
SummarizeRésumé automatique de l’historiqueTokens du modèleToujours : la mémoire la moins chère
Chat VectorizationRAG sur les anciens messagesEmbeddingsChats longs, si tu acceptes de perdre le cache
Text To SpeechNarration vocale des messagesSelon le fournisseurQuand ton backend est choisi
Image GenerationImages via SD, FLUX ou DALL·ESelon la sourceSi tu génères régulièrement
Expression ImagesSprites du personnage à côté du chatGratuit (il faut les images)Personnages avec un jeu d’expressions
Image CaptioningDécrit les images pour que le modèle « voie »TokensModèles multimodaux
Quick ReplyBoutons de réponse et commandes STscriptGratuitSi tu répètes des commandes
Token CounterCompte les tokens d’un texteGratuitPour piloter le budget

Traduction : discuter dans ta langue sans casser le roleplay

Cinq façons de s’en servir : le bouton Translate Chat (tout l’historique), Translate Input (juste ce que tu vas envoyer), l’icône de traduction dans la barre d’actions de chaque message, le mode auto (réponses, saisies ou les deux) et la commande /translate. Le réglage qui casse le moins l’immersion, c’est de traduire uniquement les réponses et de laisser tes saisies dans ta langue : le modèle garde son contexte et toi tu lis dans la tienne.

Summarize : la mémoire pas chère qui marche vraiment

Le résumé automatique fait une chose précise : il condense les vieux messages et injecte ce résumé dans le prompt. C’est de la compression, pas de la mémoire infinie. Malgré ça, il fait mieux que passer à un modèle plus gros, et il coûte une fraction d’une fenêtre de contexte élargie.

Vectorisation : du RAG sur ton propre chat (et son conflit avec le cache)

Chat Vectorization cherche dans ton historique les messages proches de celui que tu viens d’écrire et les replace au début ou à la fin du contexte, là où ils pèsent le plus. C’est de la vraie récupération, pas de la magie : la doc précise que « l’usage de cette extension ne garantit ni une meilleure expérience de chat ni une meilleure mémoire ».

Un détail que presque personne ne lit décide de ta facture : elle casse le cache de prompt. À chaque réordonnancement, le préfixe change et le fournisseur facture comme une requête neuve. La doc le dit sans détour : « il faut choisir l’un ou l’autre, pas les deux ». Sur un backend avec cache de prompt, la vectorisation peut coûter plus cher que le problème qu’elle règle.

Token Counter : celle qui évite les factures bizarres

Elle convertit le texte en tokens et les compte. Deux usages très concrets : savoir si ta carte de personnage est trop lourde et comprendre pourquoi une conversation « normale » consomme ce qu’elle consomme. C’est l’extension la moins fun et celle qui économise le plus.


Voix : choisir un fournisseur TTS sans surpayer

Le TTS a le plus de fournisseurs et génère le plus de frustration, parce que « ça ne sonne pas » est presque toujours un problème de configuration, pas de qualité.

FournisseurTourne surCoûtRemarque
SystemTon systèmeGratuitQualité très variable selon l’OS
Google TranslateCloud GoogleGratuitUne voix par langue, inégale
EdgeCloud MicrosoftGratuitVoix d’Edge, avec le plugin serveur
KokoroTon navigateur (WebGPU)GratuitModèle local dans le navigateur
PollinationsCloudGratuit avec limiteVoix type OpenAI, débit limité
AllTalkTa machineGratuit, open sourceInstallation séparée, plusieurs moteurs
XTTSServeur persoGratuitClonage, serveur dédié requis
SileroTa machineGratuitNécessite son propre serveur API
ElevenLabsCloudAbonnementLa meilleure qualité du lot
OpenAI / Gemini / Azure / MiniMaxCloudAPI payanteBonnes voix, coût à l’usage
NovelAICloudAbonnementSeulement si tu paies déjà NovelAI

Le voice map est obligatoire (c’est pour ça que ça ne sonne pas)

C’est l’erreur numéro un : installer le TTS, l’activer, écrire, et rien. SillyTavern a besoin d’un voice map : quelle voix pour quel personnage et pour chacune de tes personas. Tu le règles en ouvrant un chat avec le personnage, en choisissant une voix dans la liste et en l’assignant. Si la liste est vide, le fournisseur est mal configuré et il faut appuyer sur Refresh après l’avoir corrigé. Certains fournisseurs, comme les compatibles OpenAI ou NovelAI, exigent que tu remplisses la liste à la main.

Les deux cases qui empêchent de lire les didascalies

Deux cases changent complètement le résultat : Only narrate “quotes” limite la lecture à ce qui est entre guillemets, et Ignore *text, even “quotes”, inside asterisks* ignore tout ce qui est entre astérisques, guillemets compris. Avec les deux cochées, seul le dialogue hors astérisques est lu — exactement ce que tu veux en roleplay. Avec Auto Generation, la voix démarre seule à chaque nouveau message.


Images : local, cloud, ou rien du tout

L’extension de génération d’images accepte des sources locales et cloud, et l’écart de coût est énorme : l’une se paie en matériel et en électricité, l’autre à l’image.

SourceTypeCoûtRemarque
ComfyUILocalGratuit (GPL3)Le plus souple, installation séparée
Draw ThingsLocal (Mac/iOS)GratuitLa voie simple sur Apple
HuggingFace ServerlessCloudGratuitLimites d’usage
NovelAI DiffusionCloudAbonnementSi tu as déjà NovelAI
FAL.AI / Black Forest Labs / NanoGPT / ChutesCloudPaiement à l’usageModèles récents, coût variable
Google AI Studio / Vertex (Imagen)CloudPayantBonne qualité, API Google
Cloudflare Workers AICloudPayantPlusieurs modèles avec vision
AI/ML API / Electron HubCloudPayantPasserelle multi-sources

Le coût réel de vingt images par jour

Fais le calcul avant d’activer la génération automatique. Vingt images par jour, c’est 600 par mois. En local, c’est du temps de GPU et de l’électricité ; dans le cloud, c’est une facture par image, et avec la génération auto tu ne génères pas une image : tu en génères une par réponse, que tu le veuilles ou non. Si ton fournisseur facture à l’usage, commence par la génération manuelle depuis le menu baguette ou avec /sd.

Swipes et galerie : ce qui rend le résultat utilisable

Deux fonctions séparent la démo de l’usage réel : les image swipes, qui régénèrent en gardant le prompt, et la galerie du personnage, où s’accumulent toutes les images générées. Sans la première tu réécris des prompts ; sans la seconde, les images se perdent dans l’historique. Les deux sont livrées avec l’extension.


Recherche web : quand le personnage a besoin de faits réels

L’extension de recherche ajoute des résultats au prompt. Utile si le personnage doit parler de quelque chose d’actuel, parfaitement dispensable en roleplay de fantasy.

Sources disponibles : SerpApi, Tavily, SearXNG (auto-hébergé ou public), Serper, Z.AI, le plugin Selenium du projet et KoboldCpp à partir de la version 1.81.1 avec le module activé. Presque toutes les payantes demandent une clé ; SearXNG est la voie gratuite si tu as où le faire tourner.

Seuls tes messages déclenchent la recherche

Détail qui économise de l’argent : la recherche part sur tes messages, pas ceux du personnage. Pour forcer une requête précise, tu entoures le texte d’accents graves et l’extension l’utilise comme requête. Et si ton backend intègre déjà la recherche web (Claude, Google AI Studio, OpenRouter et d’autres le font), cette extension est redondante : regarde d’abord l’interrupteur Enable web search dans le panneau de réponse IA.

Le budget de prompt se compte en caractères, pas en tokens

Le champ Prompt Budget est à 1500 caractères, pas en tokens. La règle donnée par la doc est un token pour trois ou quatre caractères. Monte-le sans regarder et les résultats de recherche mangent ton contexte jusqu’à ce que le personnage réponde comme un résumé de presse. Le cache par défaut est d’une semaine.


Les modules tiers qui méritent leur place (et les autres)

Du catalogue officiel et des dépôts communautaires, voici ceux qui apportent quelque chose que les intégrées ne font pas. Le verdict est le mien et se discute ; le critère est simple : est-ce que ça change le chat, ou juste le décor ?

ExtensionCe qu’elle ajouteEffort / risqueVerdict
RVCClonage de voix en temps réel par-dessus le TTSMoyen, modèle de voixUtile si tu uses du TTS tous les jours
Speech RecognitionDicter au lieu de taperFaibleUtile sur mobile et en sessions longues
Live2DModèles 2D animés avec expressionsMoyen, il faut un modèleUtile si le personnage est le centre
VRMModèles 3D avec expressionsÉlevé, VRAM et modèleSeulement si tu viens du côté VTuber
Dynamic AudioMusique et ambiance de fondFaibleBien pour l’immersion, pas pour un chat rapide
BlipAnime le texte avec du sonFaibleCosmétique, tu l’éteins vite
TimelinesNavigation dans l’historiqueFaibleUtile sur des chats de centaines de messages
Variable ViewerVoir et éditer les variablesFaibleIndispensable si tu utilises STscript
ObjectiveUn objectif que l’IA poursuitFaibleCurieux, utile en campagne longue
WebLLMModèles dans le navigateurÉlevé (téléchargement)Expérimental
EmulatorJSJeux rétro dans le chatFaibleAnecdotique, pas un outil

Règle de sécurité : installer par URL, c’est exécuter du code

Une extension tierce s’exécute avec les permissions de l’interface, et l’interface détient tes clés d’API. La doc le signale et décline toute responsabilité. La règle pratique : n’installe que des dépôts avec un historique public, du code lisible et un auteur identifiable ; regarde ce qu’elle demande comme permissions ; et si le dépôt est apparu la semaine dernière avec vingt étoiles, passe ton chemin. Il n’y a pas de sandbox.

Mises à jour : pourquoi une extension casse un chat qui marchait

La branche release de SillyTavern est stable, mais les extensions vivent leur vie. Un changement de format de carte ou de template de prompt peut laisser un chat avec des réponses bizarres du jour au lendemain. Ce qui marche dans la communauté : copie manuelle du dossier data avant de mettre à jour les extensions, et mises à jour une par une quand quelque chose casse, pas toutes en même temps.


Quand ça ne vaut pas le coup : le coût réel en heures

C’est la partie que les listes d’extensions ne racontent jamais. Monter l’écosystème complet n’est pas difficile, c’est long.

TâcheTemps réalisteCe que tu obtiens
Installer SillyTavern + Git + Node20-60 minLe programme de base qui tourne
Choisir et brancher un backend15-30 minPremier chat
TTS : fournisseur + voice map20-40 minLa voix sur les messages
Images : ComfyUI ou une API30-90 minGénération stable
Vectorisation + clés d’embeddings15-30 minRAG, avec cache cassé
Recherche web + clé d’API10-20 minDes faits actuels dans le prompt

Le total : entre deux et quatre heures pour tout avoir, sans compter les réglages qui apparaissent la deuxième semaine. Si ton besoin c’est « parler à un personnage ce soir », c’est ce chiffre qui décide.

L’alternative hébergée, sans rien installer

Une app hébergée te donne chat, images et voix dans le même abonnement, sans Git ni voice map. Sur Candy AI, le plan gratuit inclut environ 30 messages par jour, sans NSFW et sans tokens ; le Premium annuel revient à 5,99 $/mois et débloque le chat illimité, les images et la voix, avec des packs de tokens à part pour la génération intensive (1 token par photo, 1 par note vocale). Les chiffres complets sont dans le guide des tarifs Candy AI. Ce n’est pas la même chose qu’un SillyTavern sur ton propre modèle — ici tu ne choisis pas le backend — mais ça ne demande pas une soirée d’installation.

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Quand l’écosystème est rentable

Il est rentable si tu remplis deux conditions : tu veux choisir le modèle (local, sans filtre commercial, ou une API précise) et tu vas utiliser le chat de façon régulière. Dans ce cas, les trois extensions qui changent vraiment l’expérience sont le résumé automatique, le TTS sur un fournisseur gratuit et la génération d’images en local. Le reste est optionnel, et presque tout l’optionnel peut se couper sans rien perdre.

Si tu n’as pas encore installé le programme, commence par le guide SillyTavern : il couvre l’installation, les backends et les cinq frictions réelles. Et si ce que tu cherches c’est un personnage précis, regarde d’abord comment fonctionnent les cartes de personnage et à quoi t’attendre d’un chat avec des personnages IA.


FAQ

Les extensions SillyTavern sont-elles gratuites ?

Les neuf intégrées, oui. La plupart des installables le sont aussi, mais certaines réclament un service payant derrière : ElevenLabs pour la voix, par exemple, ou une API d’images à l’usage. Le programme et les extensions sont gratuits ; ce qui coûte de l’argent, c’est le modèle et les services externes que tu branches.

Faut-il Git pour installer des extensions ?

Pas pour les intégrées. Pour tout ce qui vient du catalogue officiel ou d’une URL tierce, oui : le panneau clone des dépôts, donc Git doit être installé sur la machine. C’est l’exigence que la plupart des gens découvrent en cours de route.

Qu’est-il arrivé à SillyTavern Extras ?

Il a été arrêté en avril 2024. Tu n’en as plus besoin pour utiliser les extensions, et beaucoup de tutos anciens te disent encore de l’installer ; si une étape t’oblige à monter l’API Extras, ce tuto est obsolète. La doc actuelle le dit explicitement : les extensions ne sont pas Extras.

Pourquoi mon TTS ne lit rien ?

C’est presque toujours le voice map. Activer l’extension ne suffit pas : il faut assigner une voix à chaque personnage et à chaque persona depuis la liste d’un chat ouvert. Si la liste apparaît vide, le fournisseur est mal configuré et il faut appuyer sur Refresh après correction. Vérifie aussi que Enabled et, si tu veux l’automatisme, Auto Generation sont actifs.

Peut-on utiliser les extensions sur mobile avec Termux ?

Oui, avec des limites. Les extensions qui réclament leur propre serveur — ComfyUI, XTTS, AllTalk — demandent des ressources qu’un téléphone n’a pas. En pratique, les intégrées légères (traduction, résumé, compteur de tokens) et le TTS système passent bien sur mobile ; c’est la génération d’images en local qui fait abandonner.

Les extensions tierces sont-elles sûres ?

Il n’y a pas de sandbox : une extension s’exécute avec les permissions de l’interface et peut lire tes clés d’API et ton historique. La doc prévient du risque et décline la responsabilité. N’installe que des dépôts avec un historique et un auteur identifiable, lis le code si tu peux, et évite ce qui est apparu la semaine dernière avec des étoiles suspectes.


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